Un don pour le développement a un impact multiplié au centuple ! Incroyable mais vrai, c'est l'effet conjugué des co-financements, de l'effet boule de neige des projets et le cas échéant de la déduction fiscale.
Les pouvoirs publics nous subventionnent en proportion des dons reçus. En moyenne, nous multiplions chaque don privé par 4.
Tout ne peut, ni ne doit se mesurer en € ou en dôngs. Les enquêtes montrent que les maladies et accidents sont une des causes majeures de la pauvreté : les gens sont prêts à payer de fortes sommes pour s'en sortir. Pour cela ils n'hésitent pas à vendre un lopin de terre ou à emprunter au taux de 10%/mois.
Les gens sont parfois endettés auprès des usuriers. Il
est difficile d'estimer ce que représentent -financièrement-
des semences pour un paysan, ou un filet pour un pêcheur ! Une minorité
n'a toujours pas accès au crédit bancaire, et alors parfois
ils ne trouve même pas d'usurier qui leur prêterait même
seulement 7 € !
Dans les villages, souvent éloignés de la route, les animaux meurent souvent faute de soins. Les paysans perdent alors beaucoup d'argent, et vendent à la sauvette de la viande avariée sur les marchés.